Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon plan pour du sport loisir
Design et look : sportives, voyantes mais pas cheap
Confort et maintien : légères, on les oublie presque
Matériaux et construction : écolo sur le papier, solide en pratique
Durabilité : ça tient bien pour un usage sportif régulier
Performance sur le terrain : vision nette, mais pas de polarisation
Ce que proposent vraiment ces MOTIONVIEW sur le papier
Points Forts
- Très légères et confortables, on les oublie vite en course
- Maintien correct grâce aux plaquettes nasales réglables et embouts antidérapants
- Bonne protection UV400 et couverture wrap-around pour le sport
Points Faibles
- Verres non polarisés, moins confortables sur les reflets (route, eau)
- Taille unique un peu petite pour les têtes larges, risque de serrage
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | EYEGLAD |
Des lunettes de sport pour courir et jouer sans se prendre la tête
J’ai testé ces MOTIONVIEW d’EYEGLAD en couleur Sugar Berry surtout pour la course à pied et quelques sorties vélo. L’idée, c’était de voir si une paire autour de ce niveau de gamme pouvait vraiment tenir la route face à des modèles plus connus type Oakley/Decathlon, sans exploser le budget. Je cherchais un truc léger, qui tienne bien en place, avec une protection UV correcte et une vision assez nette pour ne pas finir avec mal de crâne après une sortie d’1h.
Je les ai portées sur une dizaine de sorties : footing en plein soleil, une séance de fractionné, un match de softball entre potes et deux balades à vélo. Donc pas un test de labo, mais un usage assez proche de ce que fera la plupart des gens : sport loisir, un peu de transpiration, un sac de sport pas toujours rangé proprement, et quelques chutes au fond du sac à dos avec clés, téléphone et compagnie.
Ce qui m’a motivé à les prendre, c’est le combo monture légère, look wrap-around qui couvre bien les yeux, et le côté biobase écologique qui, honnêtement, au départ me laissait un peu sceptique. Souvent, quand on met en avant le côté “écolo”, on a peur de perdre en solidité. Là, je voulais voir si ça tenait vraiment le choc sur le terrain, surtout pour une utilisation régulière.
Globalement, après ces essais, mon avis est plutôt positif mais pas parfait. Les lunettes ont quelques bons points bien nets (confort, maintien, poids), et aussi deux-trois limites à connaître avant d’acheter : taille pas idéale pour toutes les têtes, pas de verres polarisés, et une teinte rose qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Je vais détailler tout ça point par point, sans langue de bois.
Rapport qualité-prix : bon plan pour du sport loisir
Sur le rapport qualité-prix, je trouve ces MOTIONVIEW plutôt bien placées. On n’a pas le prix exact dans la fiche, mais vu la catégorie et la concurrence, on est clairement en dessous des grandes marques type Oakley, et au niveau ou un peu au-dessus de certaines lunettes de sport Decathlon ou Amazon Basics. Pour ce niveau de tarif, tu as : monture légère, confort correct, protection UV400, revêtement eau salée et matériaux biosourcés. Ce n’est pas la révolution, mais pour un usage running / sport occasionnel, ça fait le job sans te ruiner.
Ce qui joue en faveur du prix, c’est le confort et le fait qu’on puisse vraiment les porter longtemps sans gêne. Sur ce point, elles rivalisent avec des modèles plus chers. Là où on voit qu’on n’est pas sur du très haut de gamme, c’est sur l’absence de polarisation et la teinte des verres qui ne conviendra pas à tout le monde. Si tu veux absolument des verres polarisés, tu trouveras peut-être mieux dans une autre marque, mais souvent un peu plus cher.
Autre point à prendre en compte : la taille unique. Si tu as une tête un peu large, le risque de serrage est réel. Là, le rapport qualité-prix chute vite si tu te retrouves avec une paire que tu ne peux pas porter longtemps. Si possible, il vaut mieux les essayer ou au moins vérifier les mesures par rapport à une paire que tu as déjà.
En résumé, pour quelqu’un qui cherche des lunettes de sport légères, confortables, avec une bonne protection UV et qui ne tient pas absolument à la polarisation, c’est un bon rapport qualité-prix. Ce n’est pas la meilleure paire du marché, mais pour courir, jouer au baseball/softball ou faire des sorties bord de mer, tu en as pour ton argent, sans te retrouver avec un gadget bas de gamme.
Design et look : sportives, voyantes mais pas cheap
Niveau design, on est clairement sur des lunettes de sport assumées, pas sur des lunettes “lifestyle” à porter en terrasse. La forme wrap-around couvre bien les côtés, ce qui est pratique pour le vent et les insectes en course ou à vélo. La couleur Sugar Berry, c’est un mélange de rose/violet assez marqué, avec des verres rose. Si tu aimes les trucs sobres noir/gris, ça va te paraître un peu flashy. Moi au début j’étais un peu partagé, mais en mode sport, ça passe, ça donne un côté un peu fun.
Ce que j’ai bien aimé, c’est que malgré le look coloré, la monture ne fait pas jouet. Les finitions sont propres : pas de bavure de plastique, pas de jeu bizarre dans les branches. Les verres sont bien intégrés dans la monture intégrale, et l’ensemble donne une impression de produit sérieux, même si on n’est pas sur du haut de gamme. Quand tu les as en main, tu sens que c’est léger, mais pas fragile au point de faire peur à chaque manipulation.
Sur le visage, la forme est assez enveloppante sans être extrême. Ça ne touche pas les joues chez moi (ce qui est bien, sinon tu as de la transpiration qui se colle au bas des verres), et ça laisse un peu d’air passer pour éviter la buée. Par contre, si tu as un visage très fin, tu peux trouver que ça prend un peu de place. Ce n’est pas une paire “discrète” : on voit que tu portes des lunettes de sport, point.
Globalement, le look est cohérent avec l’usage : sport, extérieur, on ne cherche pas à faire chic. Le truc qui peut coincer, c’est vraiment la couleur Sugar Berry et la teinte rose des verres. Perso, au bout de quelques sorties, je m’y suis fait, mais je ne les mettrais pas pour aller en ville ou en terrasse. Si tu veux un truc passe-partout, regarde plutôt une autre couleur de la même gamme.
Confort et maintien : légères, on les oublie presque
Sur le confort, c’est là où ces MOTIONVIEW m’ont le plus surpris dans le bon sens. Avec 30 g sur la balance, on est vraiment sur une paire légère. En course, au bout de 10–15 minutes, je ne les sentais quasiment plus. Pas de sensation de lourdeur sur le nez, pas de douleur derrière les oreilles. Pour les sorties d’une heure, aucun souci. J’ai même oublié de les enlever en rentrant une ou deux fois, ce qui est plutôt bon signe.
Les plaquettes nasales réglables sont utiles : j’ai pu les rapprocher un peu pour que les lunettes descendent moins bas sur mon nez. Ça évite que les verres touchent les cils ou qu’ils soient trop proches du visage, ce qui peut être gênant avec la transpiration. Le caoutchouc accroche bien, même quand on commence à transpirer. Je n’ai pas eu de glissade du style “les lunettes qui descendent petit à petit”, ce qui m’arrive souvent avec des modèles plus lourds.
Les embouts de branches antidérapants font aussi le taf. J’ai testé en footing, en fractionné et sur un match de softball avec pas mal de mouvements de tête : les lunettes restent en place. Ça bouge un peu quand tu sautes vraiment fort, mais pas au point de devoir les remettre en place toutes les 30 secondes. Pour moi, c’est largement suffisant pour un usage running / sport collectif loisir.
Le seul bémol confort, c’est pour les têtes plus larges. Sur un pote qui a un visage plus large que le mien, les branches serraient un peu au niveau des tempes. Pas douloureux sur 10 minutes, mais sur 1 h ça peut devenir gênant. Donc si tu as une grosse tête, il y a un risque que le confort soit moyen. Pour un gabarit “standard”, par contre, franchement pas mal : on les met, on les oublie, et c’est ce qu’on demande à des lunettes de sport.
Matériaux et construction : écolo sur le papier, solide en pratique
La monture est annoncée en G850 biosourcé, avec du TR90 dans la description, donc on est sur des plastiques techniques assez classiques pour le sport, avec un côté “écolo” mis en avant. En main, ça donne un plastique mat, léger, avec un peu de flex. J’ai fait tomber les lunettes deux fois (une fois sur du bitume, une fois dans le vestiaire sur carrelage), aucune fissure, juste une micro marque sur un coin de branche. Pour un produit de ce prix, ça reste correct.
Les verres sont en polycarbonate, ce qui est standard pour ce type de lunettes : léger, résistant aux impacts, mais qui peut se rayer si tu les jettes en vrac avec des clés. J’ai justement fait le test “sac de sport” pendant une semaine sans étui : quelques micro-rayures très légères quand on regarde de près à contre-jour, mais rien de gênant en usage normal. Donc c’est pas du verre indestructible, mais ça tient la route pour une utilisation un peu bourrine.
Le revêtement résistant à l’eau salée, je l’ai un peu testé en bord de mer, avec embruns et nettoyage rapide à l’eau claire. Pour l’instant, aucun voile, pas de taches bizarres, la surface se nettoie facilement avec un chiffon microfibre. C’est un point que j’apprécie, parce que pas mal de lunettes bas de gamme finissent ternes assez vite après quelques vacances à la plage.
Les plaquettes nasales et embouts de branches en caoutchouc donnent une sensation correcte, pas cheap. Les plaquettes sont réglables, ce qui permet d’ajuster un peu l’écartement et la hauteur. Je n’ai pas senti de points de pression désagréables, même après plus d’une heure de course. En résumé : les matériaux ne font pas haut de gamme, mais pour le prix, c’est honnête. Ça respire plus le pratique que le luxe, mais ça inspire confiance pour un usage régulier.
Durabilité : ça tient bien pour un usage sportif régulier
Côté durabilité, j’ai essayé de ne pas les ménager pendant la période de test. Les lunettes ont passé plusieurs fois au fond d’un sac de sport avec gourde, clés, serviette, sans étui rigide. Résultat après une dizaine de jours : quelques micro-rayures très légères sur les verres si on cherche la petite bête à la lumière, mais rien de visible en utilisation normale. Pour du polycarbonate, c’est dans la moyenne : faut éviter de les nettoyer avec un t-shirt poussiéreux, mais si tu fais un minimum attention, ça va.
La monture en G850 biosourcé/TR90 tient bien le choc. J’ai fait quelques torsions légères des branches pour voir si ça craquait, rien à signaler. Les charnières ne donnent pas l’impression de se détendre rapidement. Après plusieurs mises et retraits un peu à l’arrache, les branches gardent leur serrage initial. Pas de jeu qui s’installe, pas de craquement suspect. Ça inspire plutôt confiance pour une utilisation sur plusieurs mois.
Le revêtement résistant à l’eau salée est un point positif si tu comptes les utiliser à la mer ou en bateau. J’ai fait deux sorties bord de mer avec embruns et un peu de sable dans l’air. Un rinçage à l’eau douce et coup de chiffon microfibre derrière, les verres sont restés propres, sans traces de corrosion ou de voile mat. Sur le long terme, difficile de juger avec quelques semaines, mais ça part bien.
Le seul truc à surveiller, c’est vraiment les verres : comme toutes les lunettes de ce type, si tu les jettes systématiquement sans étui avec des objets durs, ça finira par se voir. Mais globalement, pour le prix, la durabilité est correcte. On n’est pas sur un produit jetable au bout de deux mois. Pour quelqu’un qui fait du sport 2–3 fois par semaine et qui prend un minimum soin de son matériel, ça devrait tenir sans problème une bonne saison, voire plus.
Performance sur le terrain : vision nette, mais pas de polarisation
Niveau performance, je regarde surtout trois choses : qualité de la vision, gestion de la lumière et comportement en mouvement. Sur ces trois points, les MOTIONVIEW s’en sortent plutôt bien pour le prix, avec une limite claire sur l’absence de polarisation. Les verres HD cylindriques offrent une vision assez nette, avec peu de déformation sur les côtés. En course, je n’ai pas eu la sensation de “tunnel” ou de distorsion gênante, même en regardant du coin de l’œil.
La protection UV400 est là pour bloquer les UVA/UVB, difficile de juger sans instruments, mais je n’ai pas eu de fatigue oculaire particulière après des sorties en plein soleil. La teinte rose filtre bien la lumière sans tout assombrir. Ça donne un rendu un peu différent des verres gris classiques : les couleurs sont légèrement modifiées, mais on s’y fait vite. Par contre, si tu adores les verres ambrés/orangés qui réchauffent vraiment la scène, comme un avis Amazon le disait, tu risques de rester un peu sur ta faim.
L’absence de polarisation se sent surtout sur la route et près de l’eau. Sur route mouillée ou en plein soleil sur bitume, les reflets restent présents. Ce n’est pas dramatique, mais si tu viens de lunettes polarisées, tu verras la différence. Pour la course à pied sur chemins ou terrain sec, honnêtement, ça ne m’a pas gêné. Pour le vélo en plein été, j’aurais aimé un peu plus de confort visuel sur les reflets.
En mouvement, les lunettes restent stables et ne génèrent pas de vibrations visuelles. Pas de buée excessive non plus, sauf à l’arrêt complet après un gros effort, mais ça disparaît assez vite en repartant. Pour un usage course à pied, baseball/softball, marche, sorties bord de mer, ça fait le job sans souci. Si tu cherches une paire ultra technique pour l’alpinisme ou le vélo de route longue distance, tu seras peut-être un peu limité, mais pour du sport loisir régulier, c’est largement suffisant.
Ce que proposent vraiment ces MOTIONVIEW sur le papier
Sur la fiche produit, les MOTIONVIEW sont vendues comme des lunettes de sport polyvalentes pour course, baseball, softball, etc. On est sur une monture wrap-around, donc qui enveloppe bien le champ de vision, avec des verres cylindriques HD, protection UV400, et un matériau de monture biosourcé (G850) censé être plus respectueux de l’environnement. Concrètement, ça veut dire une paire pensée pour bouger, avec une bonne couverture et un poids plume de 30 g.
Côté taille, on a une largeur de lentille de 138 mm, un pont de 20 mm et des branches de 118 mm. Sur moi (tour de tête plutôt standard, ni très petit ni très large), ça passe, mais on sent que c’est taillé assez compact. L’avis Amazon qui dit “trop petit” ne m’étonne pas : si tu as une grosse tête ou un visage très large, ça risque de serrer un peu ou de ne pas couvrir comme il faut sur les côtés. Il n’y a pas plusieurs tailles, c’est du “taille unique”, donc à garder en tête.
Les verres sont non polarisés, ce qui est important. Pour du sport, ce n’est pas forcément un drame, mais si tu viens de lunettes polarisées, tu vas sentir la différence sur les reflets (eau, pare-brise, route mouillée). En échange, tu as un revêtement résistant à l’eau salée, donc pour les sorties près de la mer ou les vacances, c’est plutôt pratique : moins de risque que les verres se piquent ou se ternissent trop vite.
Sur Amazon, la note tourne autour de 4,5/5 avec une soixantaine d’avis, donc globalement les gens sont contents. En lisant les commentaires, on retrouve ce que j’ai constaté : confort, légèreté, lunettes qu’on oublie un peu en les portant, mais quelques remarques sur la taille et sur la teinte des verres. En résumé sur le papier : ça promet du confort, une bonne protection UV, une monture légère et un côté écolo, avec quelques concessions comme l’absence de polarisation.
Points Forts
- Très légères et confortables, on les oublie vite en course
- Maintien correct grâce aux plaquettes nasales réglables et embouts antidérapants
- Bonne protection UV400 et couverture wrap-around pour le sport
Points Faibles
- Verres non polarisés, moins confortables sur les reflets (route, eau)
- Taille unique un peu petite pour les têtes larges, risque de serrage
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ces MOTIONVIEW EYEGLAD Sugar Berry sont des lunettes de sport simples et efficaces, sans gros défaut rédhibitoire, mais avec quelques limites à connaître. Le gros point fort, c’est le confort : légères, bien stables, plaquettes nasales réglables, embouts antidérapants, on peut les garder longtemps en course ou en match sans avoir mal au nez ou aux oreilles. La vision est nette, la protection UV est là, et la forme wrap-around protège bien du vent et des projections.
Les points faibles sont assez clairs : pas de verres polarisés, une taille unique un peu compacte qui ne conviendra pas à toutes les têtes, et une teinte de verres rose qui ne plaira pas forcément si tu aimes les verres plus neutres ou ambrés. La durabilité semble correcte pour un usage régulier, à condition de ne pas les maltraiter tous les jours sans étui. Pour le prix, le bilan reste positif.
Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui fait de la course à pied, du baseball/softball ou des sports extérieurs 2–3 fois par semaine, qui veut une paire légère et confortable, et qui ne cherche pas absolument la polarisation. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ont une grosse tête, les maniaques de la polarisation ou ceux qui veulent un look très discret et passe-partout. Si tu te reconnais dans le premier profil, ça peut être un bon achat raisonnable qui fait le job sans fioritures.